J’ai honte de mes besoins : comment les assumer ?
Pendant longtemps, je n’osais pas dire ce que je voulais vraiment. Même dans mes relations les plus proches, je restais vague, j’arrondissais les angles, je m’adaptais. J’avais cette peur sourde : si je montre mes besoins, je vais déranger. Si je les assume, on va me rejeter.
Et si c’est quelque chose que tu ressens aussi, laisse-moi te dire une chose essentielle : avoir des besoins n’a jamais été une faiblesse. C’est humain. Vital. Et ça mérite d’être respecté.
Pourquoi ai-je honte de mes besoins ?
La honte de nos besoins ne tombe pas du ciel. Elle s’enracine dans notre histoire personnelle, dans la manière dont on a été écouté·e (ou non), respecté·e (ou non), accueilli·e (ou non).
Souvent, on a grandi dans un environnement où exprimer ses émotions ou ses désirs était mal perçu, minimisé, ou ignoré. On a appris à se faire petit·e, à se taire, à deviner ce que l’autre voulait pour rester aimé·e.
Résultat : à l’âge adulte, exprimer un besoin devient un danger émotionnel. On a peur de décevoir, de déranger, d’être rejeté·e.
Mais tu n’as pas à t’excuser d’avoir besoin d’amour, de clarté, de sécurité, de reconnaissance ou d’espace.
Tu as le droit d’exister avec tes besoins.
Comment reconnecter avec ses besoins ?
Revenir à soi, c’est d’abord apprendre à les écouter.
Dans mes accompagnements, je t’aide à :
- Identifier les besoins profonds qui se cachent derrière tes émotions (frustration, tristesse, colère...)
- Déconstruire les croyances limitantes : “je suis trop”, “je suis un poids”, “je n’ai pas le droit de…”
- Apprendre à formuler tes besoins clairement, sans t’excuser ni t’imposer
- Te sentir légitime à dire non, à poser des limites, à faire de la place pour toi
On travaille avec des outils issus de la thérapie brève, de la PNL, et des pratiques de reconnaissance émotionnelle. Petit à petit, tu apprends à faire confiance à ta boussole intérieure, à t'affirmer… sans peur de perdre l'autre.
Assumer ses besoins, ce n’est pas exiger. C’est se respecter.
Exprimer un besoin, ce n’est pas imposer. Ce n’est pas mettre la pression.
C’est dire : voilà ce qui est important pour moi. Et laisser l’autre en face faire son propre choix.
Tu ne contrôles pas la réponse, mais tu reprends ta place dans la relation. Tu sors du silence, tu reprends ton pouvoir. Et ça, c’est une vraie libération.
Ce n’est pas toujours facile. Mais c’est possible.
Oui, ce travail demande du courage. Mais c’est un chemin profondément libérateur.
Tu vas voir que plus tu assumes tes besoins, plus tu attires des relations saines, plus tu te sens apaisé·e… et plus tu vis en accord avec toi.
Et si tu veux qu’on avance ensemble dans ce processus, je suis là.
Parce que tes besoins comptent. Et toi aussi.
Souhaites-tu que je passe au dernier article de novembre ?
(Titre : Changer ses schémas amoureux : par où commencer ? – ou autre si tu en préfères un autre)
Anna-Sofia
Coach de vie, sexothérapeute, praticienne en thérapie brève
J’aide les personnes à sortir des cercles répétitifs et à retrouver de la clarté dans leur vie émotionnelle et relationnelle.